Et puis, suite à ces entretiens-là, bien, il y a quelques amendements, là, que je vais présenter dans l’étude qu’on va faire du projet de loi, avec comme seul objectif de s’assurer de l’applicabilité d’une façon implacable du projet de loi, qu’il n’y ait pas de zones grises, si on veut, au niveau de l’interprétation pour faire en sorte qu’on s’entend que c’est quelque chose qui va être temporaire, mais on veut s’assurer que, dès le jour 1, le projet de loi puisse s’appliquer, puisse donner des bénéfices aux restaurateurs qui vont pouvoir en bénéficier. Alors, c’est ce qu’on a fait la semaine passée, on a présenté le projet de loi n° 87 qui vise, justement, à venir mettre un plafond sur les frais de livraison, mettre un plafond aussi pour les frais de service, ce qui fait en sorte que ça ne pourra pas être plus que 20 % qui puissent être attribués pour et livraison et frais de service qui pourraient être chargés.
Le premier débat portera sur une question adressée par M. le député de D’Arcy-McGee au ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux concernant la santé mentale des Québécois dans un contexte de pandémie. Puis, encore une fois, vous savez, le gouvernement va dire : Oui, on a fait des prêts, on a essayé d’aider les restaurateurs par des prêts. Genre, on ne sait même pas si on va être en vie encore dans un mois. Et je pense que les restaurateurs et les restauratrices, disons-le, parce qu’il y a de plus en plus de femmes dans ce magnifique domaine, ont été vraiment, vraiment très, très durement touchés. J’ai aussi un «soft spot» – il faudrait que je trouve le mot en français avant de finir, là – pour les restaurateurs parce que je sais ce qu’ils apportent à la société. Je ne comprends même pas qu’on tolère ce genre de pratique au Québec au nom, je ne sais pas quoi, de la liberté de marché, de l’innovation, de l’économie de partage?
Ce qu’il faut savoir, Mme la Présidente, c’est qu’avant la pandémie l’ensemble des restaurants au Québec tiraient la grande majorité de leurs revenus de leurs salles à manger et puis certains, plusieurs avaient quand même des services de livraison pour lesquels ils tiraient des revenus, mais pour la plupart, c’étaient des revenus qui étaient quand même marginaux en comparaison de leurs revenus qu’ils tiraient des salles à manger. Puis, pour la petite histoire, moi, j’ai un «soft spot», en bon français, pour les restaurateurs. Cela dit, il faut que x soit un bon produit ou un bon service, qui répond à un besoin, et le prix y doit être juste en fonction du marché qui est couvert. Mais, quand ça prend ces proportions-là, ça n’a aucun bon sens, puis on se fait mal. Et puis on aurait pu, justement, faire la même selected, faire ça sur une voie rapide et que, déjà, voilà un mois, le projet de loi aurait été actif. Puis, comptez sur moi, je vais revenir sur cette discussion-là, mais je ne serai pas tout seul. Donc, écoutez, il y a aussi, comme je vous parlais, la zone rouge et orange, on peut même aller jusqu’à la zone jaune, si on veut y aller, mais moi, je voudrais qu’on aille le plus giant attainable pour que les eating places puissent en bénéficier vraiment au most.
Sauf que, pour moi, un principe, c’est un tout. Parce que, si on n’est pas desservis par le territoire de la SQ, bien là, c’est les companies de municipalités qui vont fournir les documents puis tous les companies en ce qui concerne les vérifications d’absence d’empêchement et les vérifications d’antécédents judiciaires. En tout respect, là, j’ai trouvé ça un peu naïf néanmoins de faire appel au volontariat, au volontarisme d’Uber. Les sources conservées aux Archives de l’État contiennent de nombreuses informations pouvant être utiles à la recherche généalogique ou historique. Et que les Algonquins de l’Abitibi puissent s’asseoir avec les Innus de l’Est-du-Québec ou les Cris, ou les Mohawks dans la région de Montréal, c’est toujours enrichissant. Pas de farce, là, le volontarisme puis Uber dans la même phrase? Puis aussi je suis content d’entendre que le projet de loi va protéger aussi les travailleurs. Et, nous autres, si on veut vraiment garder en vie ces eating places-là qui, comme je vous dis, ont payé assez la be aware, bien, je pense, ce serait comme intéressant de voir qu’à un second donné il faut leur venir en aide vraiment.